À propos du Dr Eric Sebban
Le Dr Eric Sebban est chirurgien gynécologue et cancérologue à Paris (8e arrondissement). Il exerce à l’Institut du Sein Henri Hartmann, classé 2e clinique d’Île-de-France pour le cancer du sein et 3e au classement national pour le cancer de l’utérus par Le Point en décembre 2025. Ce classement repose sur l’activité combinée du Dr Sebban avec les Dr Didier Bourgeois et Dr Jérémie Zeitoun.
Spécialités : chirurgie gynécologique cancérologique (ovaires, utérus, col), chirurgie de cytoréduction et CHIP, chirurgie mammaire (tumorectomie, mastectomie, reconstruction), double compétence oncologue-gynécologue.
Consultation : 241 rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris — Prise de rendez-vous sur Doctolib
Le cancer de l’ovaire fait partie des cancers gynécologiques les plus complexes à traiter. Les symptômes sont souvent peu spécifiques au début de la maladie, ce qui explique le diagnostic fréquemment réalisé à un stade déjà avancé. La prise en charge repose alors sur plusieurs traitements complémentaires : chirurgie, chimiothérapie, traitements ciblés et parfois chirurgie de cytoréduction étendue. L’expérience du chirurgien oncologue et l’organisation du parcours de soins sont donc des critères majeurs dans le choix d’une équipe médicale. Voici ce qu’il faut connaître pour trouver le meilleur oncologue chirurgien du cancer des ovaires à Paris.
Pourquoi le cancer de l’ovaire nécessite-t-il un chirurgien oncologue spécialisé ?
Contrairement à d’autres cancers gynécologiques où la chirurgie suit un schéma relativement standardisé, le traitement du cancer de l’ovaire repose sur une évaluation préalable fine de l’extension péritonéale. Avant toute décision opératoire dans les formes avancées, une coelioscopie exploratrice est réalisée pour coter la carcinose péritonéale et déterminer si une chirurgie de cytoréduction complète est réalisable d’emblée ou si une chimiothérapie néoadjuvante doit précéder l’intervention.
L’objectif de la chirurgie des ovaires est la résection complète de toutes les lésions visibles. Selon l’extension de la maladie, l’intervention peut associer une hystérectomie totale avec annexectomie bilatérale, une omentectomie, des curages ganglionnaires pelviens et lombo-aortiques, voire une appendicectomie et des biopsies péritonéales multiples. Dans certains cas de carcinose localisée, une CHIP (chimiohyperthermie intrapéritonéale) peut être proposée en fin d’intervention.
L’expérience du chirurgien va donc directement déterminer la qualité de la cytoréduction, le critère pronostique majeur dans ce cancer. Le Dr Sebban, chirurgien gynécologue et cancérologue à Paris, a la double compétence chirurgien et oncologue, ce qui permet d’intégrer plus facilement les décisions de chimiothérapie, les thérapies ciblées, les questions d’oncogénétique et le suivi à long terme dans un même parcours coordonné.
Chirurgie première vs chimiothérapie néoadjuvante dans le cancer de l’ovaire
| Critère | Chirurgie première | Chimio néoadjuvante |
|---|---|---|
| Indication | Cytoréduction complète réalisable | Extension tumorale trop importante |
| Nombre de cycles chimio | 6 cycles adjuvants post-op | 3 à 4 cycles avant chirurgie |
| Molécules utilisées | Carboplatine-Paclitaxel +/- Bevacizumab | Carboplatine-Paclitaxel |
| Évaluation préalable | Coelioscopie exploratrice | Coelioscopie + imagerie TAP |
| Objectif chirurgical | Résection sans résidu tumoral visible | Résection après réponse tumorale |
| CHIP possible | Oui, si carcinose localisée | Oui, en fin d’intervention |
Quelles questions poser à un chirurgien oncologue spécialisé dans le cancer de l’ovaire ?
Voici des exemples de questions à préparer pour la première consultation avec un chirurgien oncologue spécialiste du cancer de l’ovaire. Elles couvrent à la fois la stratégie chirurgicale, les traitements médicamenteux et l’organisation du parcours :
✓ Checklist : les 12 questions à poser à un chirurgien oncologue spécialisé du cancer de l’ovaire
- •Mon cancer de l’ovaire est-il opérable immédiatement ou une chimiothérapie première est-elle recommandée ?
- •Une coelioscopie exploratrice est-elle nécessaire pour évaluer l’extension péritonéale avant de décider ?
- •Mon dossier sera-t-il présenté en réunion de concertation pluridisciplinaire avant toute décision ?
- •L’objectif chirurgical est-il une cytoréduction complète sans résidu tumoral visible ?
- •Quels organes peuvent être concernés pendant l’intervention : péritoine, tube digestif, rate ?
- •Existe-t-il un risque de stomie ou de résection intestinale associée ?
- •Une recherche de mutation BRCA ou un bilan d’oncogénétique sont-ils indiqués dans mon cas ?
- •Puis-je bénéficier d’un inhibiteur PARP ou d’une autre thérapie ciblée du cancer ovarien selon mon profil ?
- •Une chirurgie par cœlioscopie est-elle possible, ou une laparotomie est-elle nécessaire ?
- •Si je suis en âge de procréer, une consultation d’oncofertilité peut-elle être organisée avant le début des traitements de mon cancer de l’ovaire ?
- •Quels sont les délais habituels entre la chirurgie et le début de la chimiothérapie du cancer ovarien ?
- •Un second avis médical est-il envisageable sans compromettre les délais de prise en charge ?
Ces questions permettent également d’évaluer la clarté des explications données par le praticien et sa capacité à anticiper les particularités du parcours de chaque patiente.
Pourquoi la double spécialisation chirurgie et oncologie est-elle particulièrement importante dans le cancer ovarien ?
Dans le cancer de l’ovaire, la chirurgie et la chimiothérapie ne se succèdent pas mécaniquemsystématiquement : leur séquençage dépend du stade, du type histologique et de la réponse tumorale. Pour les formes non résécables d’emblée, 3 à 4 cycles de Carboplatine-Paclitaxel peuvent précéder la chirurgie. La décision de recourir au Bevacizumab en maintenance, ou aux inhibiteurs PARP (Olaparib, Niraparib) selon le statut BRCA, relève d’une analyse oncologique qui dépasse le seul geste opératoire.
La double compétence chirurgie gynécologique / oncologie du Dr Sebban est donc précieuse. Elle permet d’éviter les délais liés à la multiplication des praticiens et d’assurer une cohérence décisionnelle à chaque étape du parcours, y compris en cas de récidive où quand les options de deuxième ligne (Topotécan, Doxorubicine Liposomale, Mirvetuximab Soravtansine pour les tumeurs FOLR1+…) nécessitent une réelle expertise oncologique.
Cette double compétence se retrouve dans sa prise en charge des autres cancers gynécologiques : il applique la même approche pour identifier le meilleur chirurgien pour un cancer du sein et pour orienter les patientes vers le meilleur chirurgien pour un cancer du col de l’utérus.
Le Dr Sebban : chirurgien gynécologue oncologue reconnu dans la presse Santé
| Interview & publication | Lien |
|---|---|
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Comment se déroule le parcours de soins du cancer de l’ovaire ?
Le bilan initial repose sur une imagerie abdomino-pelvienne, un dosage du CA125 et, dans les formes avancées, une cœlioscopie exploratrice pour évaluer l’extension péritonéale. Ces éléments sont ensuite discutés en RCP avant toute décision thérapeutique.
Deux stratégies peuvent être proposées :
- Une chirurgie première si la cytoréduction complète est réalisable d’emblée, suivie de 6 cycles de chimiothérapie adjuvante (Carboplatine-Paclitaxel +/- Bevacizumab)
- Une chimiothérapie néoadjuvante (3 à 4 cycles) suivie d’une chirurgie lorsque l’extension tumorale rend la résection complète initiale impossible
Selon le profil moléculaire tumoral, un traitement d’entretien par inhibiteurs PARP peut être proposé en cas de mutation BRCA ou de sensibilité au platine. Dans certains cas de carcinose localisée, une CHIP (chimiohyperthermie intrapéritonéale) peut être discutée en fin d’intervention.
Un programme personnalisé de soins (PPS) est remis après validation en RCP. Il détaille les étapes, les intervenants et le calendrier des traitements. Voici à quoi il peut ressembler :
Organisation habituelle du parcours de soins
| Étape | Organisation habituelle |
|---|---|
| 1re consultation | Analyse du bilan initial, orientation thérapeutique, présentation en RCP |
| Bilan d’extension | Scanner TAP, IRM pelvienne, CA125, coelioscopie exploratrice si indiquée |
| Chirurgie ou chimio initiale | Selon stade et résécabilité |
| Traitements complémentaires | Chimiothérapie adjuvante, entretien PARP, bevacizumab |
| Surveillance | Consultations et CA 125 tous les 3 à 6 mois, 5 ans |
Chaque patiente peut faire appel à un second avis médical à tout moment de son parcours, sans que cela ne pénalise les délais de prise en charge.
Questions fréquentes sur le Dr Sebban et la prise en charge du cancer des ovaires à Paris
Références bibliographiques
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À propos de l'auteur
Dr. Éric Sebban
Chirurgien gynécologique, sénologue et cancérologue à Paris
- Institut du Sein Henri Hartmann - Membre fondateur
- Centre de Chirurgie de la Femme Paris - Co-fondateur
- Pôle cancérologique - Groupe Ambroise Paré / Hartmann
Membre fondateur AFACS · Membre SFSPM · Membre SFOG · Membre SFCP