Le cancer de l’endomètre, d’origine glandulaire dans la très grande majorité des cas, représente le quatrième cancer le plus fréquent chez la femme (4 600 cas/an en France). C’est le cancer le plus fréquent du pelvis.
Il survient généralement en postménopause, après 65 ans dans plus de 50 % des cas. Son incidence est en augmentation, il est en général diagnostiqué à un stade précoce et son pronostic est alors bon. Les récidives ne sont cependant pas rares (environ 15 %), même en cas de traitement adéquat, d’autant plus qu’il existe des facteurs de mauvais pronostic (encadré 1). La mise au point d’aujourd’hui se limite au traitement chirurgical, et uniquement dans les formes précoces.
À propos de l'auteur
Dr. Éric Sebban
Chirurgien gynécologique, sénologue et cancérologue à Paris
- Institut du Sein Henri Hartmann - Membre fondateur
- Centre de Chirurgie de la Femme Paris - Co-fondateur
- Pôle cancérologique - Groupe Ambroise Paré / Hartmann
Membre fondateur AFACS · Membre SFSPM · Membre SFOG · Membre SFCP