Soutien psychologique & cancer du sein

Soutien psychologique & cancer du sein

Des troubles psychologiques multiples et fréquents

Depuis le diagnostic et souvent jusqu’à plusieurs années suivant la rémission, le cancer du sein est responsable d’un bouleversement à la fois physique, psychique et morale.

Anxiété, phobie, dépression, troubles de la personnalité… Les troubles psychologiques sont fréquents et peuvent prendre des formes très variables selon les patientes, leur histoire de vie, leur entourage et le contexte social.

Lire la suite

La sexualité après un cancer du cancer du sein

Selon une étude réalisée par l’institut national du cancer en 2011, 60% des femmes ayant été traitées pour cancer du sein, interrogées dans les 6 mois à 5 ans après la fin de leur traitement, souffrait de troubles de la sexualité (diminution du désir sexuel et/ou de leur capacité à atteindre l’orgasme).

Parmi le panel interrogé, 65 % des femmes ont jugé ne pas avoir reçu une information suffisante sur la manière dont le cancer et ses traitements pouvaient affecter leur vie sexuelle. Face à une lutte pour la survie, les questions liées à la qualité de vie peuvent parfois être considérée comme secondaires et d’autant plus difficiles à aborder quand il s’agit de sexualité.
Lire la suite

La sexualité après un cancer du cancer du sein
Le diagnostic et traitement du Kyste mammaire

Le diagnostic et traitement du Kyste mammaire

Qu’est-ce qu’un kyste du sein ?

Un kyste est une cavité contenant généralement du liquide ou toute substance molle. Les kystes du sein, dits kystes mammaires, sont le type le plus courant de masse bénigne chez les femmes de 35 à 50 ans. Un kyste mammaire est bénin et sa présence n’accroît pas le risque de développer un cancer du sein. La présence de plusieurs kystes à la fois nécessite cependant une surveillance accrue.
Lire la suite

Les facteurs de risque et facteurs protecteurs du cancer de l’endomètre :

Le cancer de l’endomètre est un cancer de la muqueuse tapissant la cavité utérine.

Il s’agit du cancer gynécologique le plus fréquent en France.

A la différence du cancer du col de l’utérus, le cancer de l’endomètre n’est pas lié à un virus, mais à un dérèglement hormonal. Il survient principalement après la ménopause.

L’âge moyen des patientes au moment du diagnostic est de 68 ans.

Les principaux facteurs de risque du cancer de l’endomètre sont :

  • L’obésité ;
  • Le diabète ;
  • L’antécédent de traitement par Tamoxifène ;
  • Syndrome HNPCC/Lynch (maladie héréditaire).

Concernant les facteurs protecteurs, la prise de la pilule contraceptive (oestro-progestatifs) pendant plusieurs années diminuerait par deux la fréquence de survenue du cancer de l’endomètre.

 

Quels sont les symptômes évocateurs du cancer de l’endomètre ?

 Les principaux symptômes devant faire évoquer un cancer de l’endomètre sont, par ordre de fréquence :

Shema endometre cancer

  • Saignements extériorisés par le vagin, en dehors des périodes de règles, spontanées et d’abondance moyenne (appelés métrorragies)
  • Pertes blanchâtres (appelées leucorrhées)
  • Infections urinaires (cystites) ou gynécologiques (paramètrites) douloureuses et résistantes aux traitements habituels.

 

 

Tout saignement utérin après la survenue de la ménopause doit faire consulter un gynécologue à la recherche d’un cancer de l’endomètre.

 

Existe-t-il un dépistage systématique du cancer de l’endomètre ?

Non, à la différence du cancer du col de l’utérus, il n’existe pas de dépistage systématique pour le cancer de l’endomètre.

Cependant tout symptôme évocateur (cf. liste ci-dessus) doit faire consulter un gynécologue/cancérologue afin d’effectuer des examens complémentaires.

 

Comment est établi le diagnostic du cancer de l’endomètre ?

Après un interrogatoire et un examen clinique exhaustifs effectués par le gynécologue, une échographie pelvienne, sus-pubienne et endovaginale sera réalisée à la recherche d’un épaississement de la muqueuse utérine.

Seule la réalisation de biopsies endométriales avec examen anatomopathologique des prélèvements permet de confirmer le diagnostic.

Celui-ci permettra de conclure sur : le type histologique et le stade d’évolution locale (classification FIGO).

Les biopsies sont le plus souvent réalisées au cabinet de gynécologie.

 

En cas de diagnostic confirmé : l’IRM pelvienne

Une IRM (Imagerie par Résonnance Magnétique) sera systématiquement réalisée en cas de biopsies positives. Cet examen de radiologie non invasif permet de faire le bilan d’extension de la maladie, localement (rectum, vagin) et à distance (métastases).

 

Les traitements du cancer de l’utérus ?

La prise en charge thérapeutique sera définie, en accord avec la patiente et en lien avec le médecin traitant sur la base de l’avis rendu en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP).

Le traitement pourra faire appel à la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie et/ou l’hormonothérapie selon une évaluation personnalisée.

 

BIBLIOGRAPHIE :

 

  1. Guide HAS ALD30- Cancer de l’endomètre : https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1021574/fr/ald-n-30-cancer-de-l-endometre
  1. Collège National des Gynécologues et Obstétriciens français : http://www.cngof.fr/maladies/350-les-cancers-gynecologiques
  1. Rapport de recommandations 2010 sur le cancer l’endomètre par l’Institut national des Cancers : http://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Recommandations-et-outils-d-aide-a-la-pratique/Cancers-gynecologiques
Les facteurs de risque et facteurs protecteurs du cancer de l’endomètre :

Implication des modifications épigénétiques sur le cancer du sein

Épigénétique : Une lecture complémentaire de l’ADN

Le génome humain nucléaire est le même dans toutes les cellules du corps humain, il est composé de 23 paires de chromosomes.

Cependant, il existe environ 200 types de cellules différentes qui sont toutes issues d’un même zygote lors de la fécondation. Cette différenciation cellulaire s’explique par une expression différente du génome lors de l’embryogénèse en fonction des besoins de chaque type cellulaire pour créer un organisme complexe.
Lire la suite

Implication des modifications épigénétiques sur le cancer du sein